Et pourtant elle tourne

    Alimentation, emploi, éducation, environnement. Cette liste n'est pas une hiérarchie des besoins de l'homme elle est l'homme.

 

Petite chronologie des évènements, ci-dessous en rubrique "Quel environnement global".

    Au bord, les pieds dedans


    Dans cette rubrique:
    Nous n'inventerons pas pour notre gros caillou de prospective phénoménale ni de  stratégie prophétique, nous essayerons le plus simplement, le plus naïvement du monde de refléter la sensibilité de l'instant . Celle qui lorsque l'on se retourne nous fait dire trop souvent: "nous avons laissé faire ça!"  mais, espérons-le, celle qui nous fera dire: " nous avons évité le pire ".  http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_par_population

    Pour illustrer cette observation nous nous appuierons sur des réunions, des études, des expositions, des initiatives à la portée du public, qui auraient pu retenir son attention .

    Tout ce que la jeunesse nous proposera, à travers les actions des universités, des écoles, des Collèges et Lycées, elle qui vivra demain notre planète, nous gardera en éveil.
  Tout ce que les collectivités, les associations auront impulsé dans un élan humaniste nous en chercherons l'impact.

      Citons le philosophe Jean-Pierre ZARADER:
    "L'esprit du monde est l'universel qui se réalise dans et par l'histoire des différents peuples particuliers"
conscience des chiffres

  Quel Environnement  global

       

        L'ethnologie nous apprend comment l'homme s'est adapté, en tout point du globe, à son milieu et en a tiré la quintessence.
        Comment il a intégré d'autres sources d'informations, de cultures, les digérant ou les adaptant.
        Claude Lévi-Strauss en a conçu le structuralisme avec d'autres penseurs, tout en redoutant l'effacement des valeurs initiales jusqu'à leur oubli.

      L' approche de notre temps vers l'uniformisation par l'exploitation insistante de l'environnement, partout, en tous lieux, arrache l'humanité à ses bases.
        Advient alors le déstructuralisme.

      Il est temps que l'homme repose les pieds dans son environnement et se remette à son service et non plus à son exploitation frénétique. Un délai très court s'impose.  Pour l'évidence, cliquez sur l'image ci-contre.
                           

  ________ Chronologie des évènements_____________
Août 2015
  • Rien n'arrête le flot de migrants qui tentent l'accès à l'Europe et à ses lumières illusoires. Mourir en mer ne doit pas devenir  l'aventure d'une vie et pourtant nous en somme à ce point., chaque jour en Méditerranée et de l'autre côté de la Terre.
Mai 2015
  • Si l'on parle chaque jour davantage des problèmes de la faim dans le monde étroitement liés aux problèmes environnementaux facteurs de conflits, les actions engagées restent très largement insuffisantes. Il semblerait qu'en ce début d'année et peut-être en liaison avec la conférence de Paris en décembre qui donnera large par à ces sujets de véritables déterminations soient instruites. La liaison avec le facteur économique des énergies renouvelables n'étant pas anodine, le réchauffement climatique étant le point d'orgue des préoccupations..

Décembre 2014
  • En cette fin d'année le monde est resté en échec comme il l'aura été mois après mois. Le fracas des armes aura grondé à nos portes en Ukraine, à peine plus loin en Syrie et en Irak et toujours en Palestine. Quantité d'endroits dans le monde , particulièrement en Afrique souffrent de conflits. L'épidémie d'Ebola n'est pas encore étouffée. Seule petite lueur la volonté du président Obama de renouer le dialogue entre Etats-Unis et Cuba. Une ombre sur l'environnement la conférence de Lima s'est conclue à l'arraché renvoyant à celle de Paris en 2015.

  Avril 2014
  •   Extrait de la lettre de l'Afdi n° 381 , où l'on voit la discordance des intérêts à travers les tentatives d'accords internationaux:
"Perspectives modestes pour la croissance du commerce international
Le 14 avril, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) a dévoilé les perspectives de croissance du commerce mondial. Le commerce international devrait enregistrer une croissance « modeste » de 4,7% en 2014. Elle devrait se renforcer en 2015 en atteignant 5,3%. L'OMC souligne que « les flux commerciaux des économies en développement sont devenus négatifs au milieu de l'année 2013, tandis que les économies développées ont connu une modeste reprise avec une hausse de 1% des exportations et de 1,5% des importations ». « Depuis deux ans, la croissance du commerce est anémique [...] Nous pouvons la soutenir en actualisant les règles et en concluant de nouveaux accords commerciaux » a déclaré Robert Azevedo, le directeur général de l'OMC. Par ailleurs, le 15 avril a marqué le 20ème anniversaire des Accords de Marrakech qui ont créé l'OMC.


Le Ghana débat des risques de l'APE
Le 21 avril, à l'occasion d'un atelier national sur l'Accord de partenariat économique (APE conduit par l'OMC), le secteur privé, des organisations de la société civile et le gouvernement du Ghana ont débattu des opportunités et des risques de l'APE dont la signature est espérée par l'Union européenne avant le mois d'octobre. Le gouvernement ghanéen est confronté à une forte opposition de syndicats, d'organisations du secteur industriel et d'ONG qui soulignent les risques de l'APE en matière de perte de recettes douanières, d'emplois et de fragilisation du tissu industriel. Ils déplorent le manque de transparence des négociations qui limite la possibilité d'une analyse coûts-bénéfices fiable. Le gouvernement a mentionné la possibilité de « faire les amendements nécessaires avant de signer l'accord », se référant à la position de la Communauté économique des états de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) qui a décidé d'un délai supplémentaire pour adresser certaines questions soulevées par des pays membres avant finalisation de l'APE. "

  Décembre 2013
  •   Le nouveau directeur de l'OMC, Roberto Azevedo, s'auto-congratule après la réunion de Bali des 6 et 7 décembre. Il trouve le bébé joli, après un accouchement aux forceps, mais il est encore loin de parler et de tenir sur ses jambes. Septembre 2013
  • Tous les pays émergents marquent le pas et observent leur marché intérieur respectif où la pauvreté est encore très loin de sortir d'un aspect symptomatique alors que les classes moyennes souffrent déjà de nos maux, spéculation immobilière en tête.

  Juillet 2013
  •   A leur tour les Etats-Unis s'empressent auprès de l'Afrique avec des promesses de subventions plutôt ciblées environnementalistes. La course aux ressources du continent africain bat son plein.
  •   La perspective de la conférence de Bali pour la fin de l'année 2013 se prépare sur des bases"optimistes". Pour ses dernières fonctions au sein de l'OMC, Pascal Lamy se veut rassurant sur les accords commerciaux, les mêmes ayant assujeti la mondialisation. En matière agricole et donc alimentaire rien n'indique l'enthousiasme, au contraire. On a donc lieu de s'inquiéter sur tous les sujets.

  Juin 2013
  •   Ce sont 2,4 milliards de terriens qui sont recensés aujourd'hui comme n'ayant pas accès à une eau suffisante et potable. En conséquence le coût du secours sanitaire à ces populations dépasse chaque année celui qui suffirait à régler ce problème répétitif.
  •   Chaque apport culturel déclenche de façon très saine et logique au sein de la jeunesse des mouvements revendicatifs élémentaires et des contestations sur la gestion des biens nationaux. Du printemps arabe à la Turquie et au Brésil c'est une continuité que trace l'intelligence des jeunes éduqués.
  Mai 2013
  •   Le Brésil efface 900 millions $ de dette des pays africains, dont plus du tiers rien que pour la république démocratique du Congo.   
  • Lieu emblématique, Rome accueillait une réunion de la FAO pour le rappel de l'importance de la forêt sur notre globe pour tous ceux qui vivent de ses filières ou pour le moins se chauffent au bois, 2.5 milliards d'humains et le maintien du petit foncier à l'usage de ceux qui exploitent leur lieu de vie. Parallèlement de  nouvelles créations comme la création d'un fonds commun Etats-Unis - Suède à l'usage de l'Afrique dont la vocation voudrait ouvrir les petits producteurs agricoles au commerce international. Il conviendrait plutôt de faire parvenir à l'autosuffisance et à faire circuler localement les produits avant que de capter dans nos biens leur approvisionnement même si cela est sensé leur apporter une source de revenus. Dans cette multiplicité d'initiatives parfois donc contradictoires on voit mal se coudre autre chose qu'un curieux patchwork mercantile.
Mars 2013  Pendant que l'Europe tergiverse sur les soins de ses douleurs, les grands pays émergents, les BRICS, organisent le nouveau pillage de la planète malgré leurs intérêts divergents, d'un air débonnaire et amical vis à vis des pays de la ceinture chaude. Le 22 mars la journée mondiale de l'eau rappelle par de nombreuses manifestations le douloureux problème de l'accès impossible à l'eau potable pour la moitié des habitants de notre planète. De multiples causes entremêlées, de la sécheresse aux inondations en passant par les pollutions des plus anodines aux plus cruelles.
Décembre 2012  Cycle de Doha, protocople de Kyoto, OMC autant de réunions que de très maigres avancées chacun n'étant véritablement d'accord que sur une chose: la date de la prochaine réunion. Le Canada se retire des débats pour préserver l'exploitation des sables bitumineux et des gaz de schiste en devenant pollueur non payeur. La feuille d'érable a du plomb dans l'aile.
  Juin 2012  Vingt ans après la première conférence de Rio, celle de cette année apporte peu d'espoir. Le constat de l'aggravation de l'état de la planète sera-t-il enfin mobilisateur? Le Corcovado accouchera-t-il encore de rongeurs?
  Décembre 2011  -  le lamentable échec de la conférence de Durban nous fait retourner de quinze ans en arrière dans l'irresponsabilité et nous projette en avant dans une aggravation inéluctable du drame climatique. Les vieux pays industriels et les émergents se sont associés dans ce désastre.
  Décembre 2010 - On a cancané à Cancun, tout au plus. Les vraies décisions sont reportées à plus tard. Un consensus mou se cache derrière un pauvre sourire. Néanmoins des idées existes depuis longtemps http://www.afd.fr/home/projets_afd/villes/videos-cld/Bresil-Curitiba-la-ville-durable
  Mars 2010 -  La déconfiture du Grenelle de l'environnement, décousu fil après fil se confirme.
    Le  sommet de Copenhague est attendu comme le Père Noël. Ouverture le 7 Décembre 2009. dés sa clôture le désenchantement était installé. Certains pessimistes ou lucides l'avaient par avance annoncé

    La projection du film de Gaël Derive  "l'Odyssée du climat" ce 19 Novembre 09 a retenu l'attention du public présent à la Filature à Audincourt. L'auteur, docteur es sciences du climat, grenoblois attaché à sa montagne, avive à travers cette oeuvre très bien construite, la sensibilité environnementale de chacun. Le drame humain est sous jacent face à l'élévation de la température du globe, ce changement climatique que nous provoquons. Limitée à un degré, la situation resterait vivable, grimpant de trois ou quatre degrés les bouleversements seraient tels que nous ne pouvons en imaginer l'issue autrement que dans le drame.
  Serons-nous fous à ce point,  maintenant que nous sommes réveillés , sans réagir?  www.gaelderive.fr/ Présentation en cette fin d'année 2010 d'un nouveau film et d'une nouvelle tournée de projection dans l'hexagone.

  Du Sénégal au Lomont

Mai 2012
  Extrait de presse : le Pays 8 Mai
Oumar Balde découvre les différences entre le métier d'agriculteur exercé au Sénégal ou bien en France. Photo ci-contre Lionel Vadam

"Oumar Balde séjourne actuellement à la ferme du Mont à Solemont. A plus de 4000 km de chez soi, cet éleveur sénégalais vient s'inspirer de l'agriculture franc-comtoise pour ensuite rapporter les meilleures idées dans son pays. Rencontre.
Dans la région de Kolda, au cœur de la Casamance sénégalaise, Oumar Balde est un éleveur laitier qui possède 200 vaches, dont 50 laitières. Par jour, il produit au mieux 40 litres de lait, soit… 25 fois moins qu'en Franche-Comté. « Ce ne sont pas les mêmes vaches. Chez nous, la plus grosse fait 200 kg et la traite se fait encore à la main », explique le fermier sénégalais qui séjourne pour trois semaines dans le Doubs, à Solemont. Il s'agit de son second voyage en France, après avoir répondu une première fois à l'invitation des étudiants en BTS agricole de Dannemarie-sur-Crête en 2010. « Je viens visiter des élevages dans la région. C'est très différent par rapport à chez moi. Je rapporte d'ailleurs des idées pour me perfectionner au Sénégal. La principale différence entre ces deux pays est que chez nous, nous mangeons tout ce que nous cultivons. Mon exploitation me permet aujourd'hui de faire vivre ma famille », révèle Oumar Balde qui travaille dans des conditions pourtant particulièrement précaires. « Là-bas, les fermiers vivent en autarcie, presque comme il y a 150 ans en France », ajoute Vincent Fonquernie, agriculteur à Solemont. La ferme du Mont étant la terre d'accueil d'Oumar dans le cadre d'échanges menés par l'AFDI (agriculteurs français et développement international) Bourgogne-Franche-Comté. « Il a surtout été surpris en voyant les fermes isolées dans nos campagnes. Au Sénégal, c'est impossible à cause des pillards ».

Les saisons sont également très différentes. « Comme nous, les éleveurs sont très dépendants de la météo. Les réflexes de vie sont les mêmes, avec une plus grande vulnérabilité en Afrique. Là-bas, il n'y a pas de pluie d'octobre à juin et il fait très chaud. Il est donc très difficile de nourrir les hommes et même les animaux qui, parfois, ne tiennent plus sur leurs pattes tellement ils ont faim. Et en cas de coups durs, il n'y a pas d'assurances ou de subventions comme en Europe », explique Sophie Fonquernie qui a pu se rendre à Kolda pour constater les conditions extrêmes dans lesquelles travaillent les paysans du Sénégal. « Ces échanges entre pays permettent par exemple de leur faire comprendre l'importance des réserves de fourrage permettant de faire du lait toute l'année ». Oumar Balde a d'ailleurs bien compris ces notions. « Les 40 litres de lait que produisent mes vaches font vivre 40 personnes. Acheter des chaussures, payer un vélo, aller à l'hôpital, financer un enterrement, un mariage… Ce lait, c'est ma seule rentrée d'argent », confirme le fermier, issu d'une fratrie de 12 enfants, qui s'estime « heureux » sur le sol africain. Surtout depuis 2002, date à laquelle les spécialistes d'AVSF (agronomes et vétérinaires sans frontières) sont venus lui apprendre à mieux travailler, notamment en pratiquant des croisements de races. Il a ainsi obtenu des vaches produisant plus de lait. « Les anciens ont une vision de l'agriculture qui n'évolue pas. J'ai dû me battre avec mon papa pour construire une étable. Cela m'a forcé à réussir », avoue Oumar. « C'était pareil en Franche-Comté lorsque le premier tracteur est arrivé ou lorsqu'on voulait faire un emprunt », estime Vincent Fonquernie, qui fait découvrir à son hôte toutes les astuces d'un métier, finalement très différent lorsqu'on habite à Solemont. « Je veux apprendre et revenir avec de nouvelles idées que je pourrai ensuite appliquer dans mon pays. Lorsque je viens en France, mes proches pensent que je ne reviendrai pas. C'est ce qu'ils disent. Moi, je veux leur prouver que je peux réussir, même au Sénégal ». Grâce à sa persévérance, ce fermier-voyageur est d'ailleurs en passe d'y parvenir.
"

le 08/05/2012 à 05:00 par Lionel Vadam journal Le Pays

    Parlez dans le micro

// ' );popup.document.close();">Cliquez pour agrandir l'image  Mai 2011
cette expo est visible dans le hall de PMA


        L'exposition proposée par les élèves du Collège de Saint Hippolyte, présentée dans cette goutte d'eau, coule de source comme du robinet, tellement évidente.
    Elle discerne la ressource, les besoins, les économies possibles et celles nécessaires, la mise en question par l'exemple, ici la consommation excessive à l'usage des toilettes, et les difficultés d'obtention des financements pour la mise en oeuvre de solutions palliatives.

    

  corvée vitale


  L'esthétique de cette exposition  n'occulte pas la misère qu'elle présente pour tant d'habitants de notre planète dont un quart n'accède pas, ou à peine, au seuil alimentaire. La qualité des maquettes et des photos sous-titrées de textes informatifs, renvoie aux conditions de vie, d'accès au  micro crédit seul marchepied  vers le développement.
  Le rappel douloureux de la situation d'une moitié de l'humanité, la vie, la survie ou la mort, mais aussi , l'espoir , l'amélioration, la participation, la solidarité qu'une prise de conscience de l'autre moitié peut débloquer.
  Nous suivrons dans son itinéraire de lieu en lieu cette exposition remarquable, ici à Pont de Roide.  Avril et mai 2013 à la Damassine à Vandoncourt.
    
maison


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